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Comment ca marche ?
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L’énergie solaire au service de l’eau chaude

Le soleil fournit une énergie non polluante, inépuisable et…100% gratuite. Avec les systèmes solaires modernes, fiables et performants des fabricants comme CONSOLAR et autres, ont su adapter l'innovation technologique au service de l'environnement et de votre confort.

Protection de la planète, économies d'énergie, baisse importante de votre facture énergétique, confort en eau chaude optimal, les systèmes solaires de qualité cumulent les avantages.

 

Comment ça marche (le principe) ?

Un tuyau d'arrosage plein d'eau abandonné au soleil… Peu à peu, la température de l'eau s'élève. Plus le tuyau est sombre, plus l'eau est chaude. Elle serait même brûlante si le tuyau était placé sous une vitre. C'est simple, gratuit efficace : il n'y a qu'à tirer parti du moindre rayon de soleil.

C'est là le principe du chauffe-eau solaire.

Le capteur solaire comprend :

Une plaque et des tubes métalliques noirs. Ils constituent l'absorbeur.

C'est le cœur du "système solaire", qui reçoit le rayonnement solaire et s'échauffe ;

Un coffre rigide et thermiquement isolé entourant l'absorbeur.

La partie supérieure est vitrée, (prismatique et anti-UV pour les plus performants) le capteur laisse pénétrer le soleil et retient la chaleur comme une petite serre.

L'ensemble est en général placé sur un toit.

C'est le rôle du circuit primaire.

Étanche et calorifugé, il contient du liquide caloporteur qui circule grâce à une pompe. Ce liquide s'échauffe en passant dans les capteurs, et se dirige vers le serpentin du ballon de stockage.

La circulation du liquide peut être naturelle ou forcée :

Dans le premier cas, le liquide caloporteur circule grâce à sa différence de densité avec l'eau du ballon. Tant qu'il est plus chaud, donc moins dense qu'elle, il s'élève naturellement par thermorégulatrice. Le ballon doit être placé plus haut que les capteurs. Sur ce principe sont conçus les chauffe-eau solaires "en thermosiphon";

Dans le second cas, une petite pompe électrique, met en mouvement le liquide caloporteur que quand il est plus chaud que l'eau sanitaire du ballon.

Son fonctionnement est commandé par une régulation jouant sur les différences de températures : si la sonde du ballon est plus chaude que celle du capteur, la régulation coupe le circulateur. Sinon, le circulateur est remis en route et le liquide primaire réchauffe l'eau sanitaire du ballon.

En circulant dans l’échangeur thermique (serpentin), il cède ses calories solaires à l'eau sanitaire. Ainsi, refroidi, il repart vers le capteur où il est chauffé à nouveau.

Le ballon solaire est une cuve métallique bien isolée. Il constitue la réserve d'eau sanitaire. L'eau chaude soutirée est remplacée immédiatement par la même quantité d'eau froide du réseau , réchauffée à son tour par le liquide du circuit primaire.

Toutes les années, on doit faire face à des périodes défavorables (hiver, demi-saison, longue période de mauvais temps).

L'énergie solaire ne peut alors assurer la totalité de la production d'eau chaude. Aussi, le ballon est équipé d'un dispositif d'appoint qui prend le relais en cas de besoin, et reconstitue le stock d'eau chaude. Il peut s'agir :

• D'une résistance (appoint électrique), souvent placée à mi-hauteur du ballon solaire ;

• D'un échangeur (appoint hydraulique) raccordé à une chaudière (gaz, fioul, bois) située en aval du ballon.

- Un second ballon pourvu d'un réchauffeur électrique peut également servir d'appoint.

Il convient de contrôler tous les ans, l’anode en magnésium et le niveau de protection du glycol.

Les éléments composants une installation solaire doivent correspondre à des normes de performance, de qualité, de résistance et de durabilité. Ces éléments doivent être conforme à l’une des deux normes en vigueur : le CSTB  (agrément français) ou le Solar Keymark (Agrément Europen).